Moi

Moi
Allez, je me lance...
De tout temps, l'homme s'est posé 3 questions vitales : Qui je suis ? Où je vais ? D'où je viens ? Certains se demandent aussi « pourquoi ? »...
Alors je vais essayer de voir qui je suis. Je suis... moi...
Et le moi inclus ce que j'aurais pu être, ce que j'ai été, ce que je suis, ce que j'aimerais être, ce que je serai... Alors pour faire simple, je vais parler uniquement de ce que je suis...


EN QUELQUES MOTS
On m'a traité de tous les noms, j'ai eu le droit à des masses de pseudo, de surnoms. Aujourd'hui, je le dis. Je suis Théo... et Tom sur le Net. Parce que Tom est mon alter-ego héroïque. Tom c'est celui qui ne croit pas au destin, qui est super fort et pertinent. Tom a le sens de l'humour froid et moi j'ai les blagues "chaudes". A deux, on se complète plutôt bien. Je suis timide, Tom est acteur. J'ai des amis, Tom à de l'amour à revendre... Bref, je suis plutôt normal... Certains diront extraverti, « space » moi je pense que je suis bien dans ma peau alors ça va...

ETUDIANT...
Je suis en troisième année de bio... La biologie, j'aime ça, sinon, je n'en ferai pas. J'ai failli m'orienter dans une carrière littéraire mais j'avais fait S j'aimais la biologie, je cherchais peut-être l'option facilité. Alors j'ai décidé d'aller en Bio. Histoire de... Et la génétique, ça me plait, ainsi que l'ambiance à la fac. On avait dit à mes parents que je ferai prépa et grandes écoles... Ils ont du être déçu... Tout ça parce que, j'en suis désolé, mais je ne travaille pas assez...
Mon rêve à moi, après mes études, c'est de devenir journaliste. Journaliste pour informer, pour avoir de l'influence... Journaliste pour qu'on m'écoute...


AUTEUR
J'écris déjà... Ecrire, c'est la seule chose que j'ai trouvé pour devenir immortel, pour m'exorciser, pour avoir la faculté de créer des choses, inventer des mondes, transformer une vie simple... Mon premier roman s'appellera Tom... Tom comme mon alter-ego héroïque, c'est de cette histoire que viens cette double personnalité (qui n'en est pas une puisque j'en suis conscient et que Tom est moi et que je suis Tom...). Je lui fais subir des choses que je n'aurais jamais pu supporter... Et j'espère pouvoir faire de son Histoire une saga en 4 parties !! (Chacun ses rêves).

CHANTEUR
Chanter, je sais le faire depuis que je suis petit « et a dada sur mon bidet ! »... Mais composer, je commence seulement, ça fait un an que je m'y suis mis. Et j'ai composé 23 chansons. Ce sont surtout des chants d'amour, ou plutôt des chansons douces et tristes. Les albums sont à mon image Mad and Sad. Double Face, c'est à dire que je suis à la fois fou et heureux de l'être et triste... A la fois bizarre et normal... Je compose des chansons sur mes amis, sur des moments. Je parle aussi des cours que j'ai reçu (géologie et évolution) et je pousse des coups de gueules contre la connerie...
Sans oublier mes chansons « gay »... « L'hiver polaire » qui m'a fait « connaitre » chez certaines personnes.


PRODUCTEUR
J'ai la chance d'avoir un emploi au Monoprix de Bourg-la-Reine où je gagne quelques sous... Avec ces quelques sous, je suis devenu, un des plus gros producteur de l'Equipe Des Films... Vous pouvez voir le lien sur le coté. Producteur, mais aussi Webmaster !! Puisque je dirige le site de l'Equipe Des Films. Seulement le site, j'écris aussi des scénarios, et j'ai quelques idées qui marchent. Bref, je suis plutôt fier de moi et de la place que je tiens dans cette équipe de fous !!

EN BREF !
Mad and Sad
Seul mais aimé.
Sympa mais étrange.
Intelligent mais stupide...

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 06:09

Modifié le dimanche 29 mars 2009 06:51

Un air de déjà vu...

Hé ! Tout ça me rappelle vaguement le temps où j'avais déjà un blog sur skyrock... En fait, si je n'ai pas pris le temps de le continuer c'est parce que toutes mes photos avaient disparues, et j'ai oublié le mot de passe mais aussi l'adresse mail que j'avais mise... Bref !
Dans ce blog, je vais d'abord remettre quasiment tout ce que j'ai écrite sur mes pages persos de windows live.... Ou peut-être pas... Vous voyez, en fait, j'ai carrément la flemme... Et faire un copier coller me coute énormément puisque j'ai envie que vous alliez y jeter un coup d'oeil, parce que j'aime bien...
Enfin bref, on verra... Mais aller faire un tour !!
Un air de déjà vu...

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 07:41

C'est quoi le bonheur ?

Je me souviens encore du sujet que notre prof de philosophie nous avait donné. La philosophie, à l'époque, ce n'était pas mon truc. Nous avions décidé avec des amis de placé dans nos copies des mots qui n'avaient rien à voir avec le sujet et la matière. Il fallait pour gagner mettre le plus de mots possibles (dans une liste d'une cinquantaine de mot) sans faire de hors sujet. Ce nombre était pondéré par la note et nous donnait un score. Celui qui gagnait, gagnait... Rien du tout. Le truc c'était surtout pour épater tout le monde. Contrairement à ce que l'on aurait pu penser, beaucoup d'élèves jouèrent avec nous... Pour tous les vrais philosophes, ma copie est impardonnable et vaut zéro. Pour certains, c'est un chef-d'½uvre, eux ne sont pas philosophes. Pour ma prof, ça valait 14... L'ai-je mérité ou non ? A vous de juger.

Le sujet : faut-il pour être heureux, n'avoir plus de désir...

Un sujet intéressant. Comment être heureux finalement ? Serai-je heureux si mon désir est accompli ?! Philosophons... Enfin, j'en connais une qui appellera ça de la philosophie de supermarché. Il ne faut pas trop m'en demander non plus.


...

Tout humain, de l'ombre des palmiers au froid de la banquise, recherche le bonheur. Cette quête universelle ne s'accomplit que de désir en désirs jusqu'au plaisir total. Des archéologues, dans la chaleur de la transpiration des carrières de craie seront motivés dans leurs recherches, désireux de trouver la moindre trace de zythum mais ne seront heureux qu'en trouvant des os de diplodocus. Un autre exemple, un fermier sur son tracteur n'accèdera au bonheur qu'en regardant ses vaches brouter une touffe de gazon. Les désirs de chaque être vivant sont très différents et vont du simple fait de survivre dans un monde rempli de dynamite jusqu'à l'autosatisfaction narcissique d'un grand président. Parfois, le bonheur n'est jamais atteint et la vie de celui qui le cherche n'est alors que désirs vains et illusions. Mais la simple recherche du bonheur propre à chacun serait-elle une source de motivation ? Comment vivre avec tant de désirs ? Pourquoi vivre dans l'illusion et l'ultime frustration d'un échec alors que l'espoir se fait chaque jour de plus en plus grand faut-il tout faire pour accéder au plaisir suprême ? Où s'arrêtent les désirs humains ? Jusqu'où vont les limites des envies de chacun ? Les désirs, en effet, ne sont pas toujours sains, alors finalement, faut-il être vertueux et sage pour être heureux ? Comment accéder au bonheur ?

Si on examine l'opinion commune, le bonheur semble être la satisfaction de tous nos désirs et cette satisfaction au plaisir qu'on éprouve.

La conquête du bonheur ne serait que recherche du plaisir qui, comme tel, est dénué de toute préoccupation morale ou cognitive. Le plaisir cesse dès que le désir est satisfait, le plaisir est donc éphémère. Or le bonheur est caractérisé, certes comme un bien être, mais autant que faire se peut durable. L'hédonisme (doctrine faisant du plaisir le souverain bien de l'homme) ne semble donc pas apte à satisfaire la recherche du bonheur. Comment concilier alors la recherche du bien être et la durabilité de cet état.
Les stoïciens (philosophes de l'Antiquité) et en particulier Epictète se sont forcés à satisfaire cette ambition. Pour Epictète, il s'agit de faire en sorte que le bonheur soit en notre pouvoir. Sans devoir attendre qu'il nous arrive, le bonheur « dépend de nous ». Pour maîtriser cet état de satisfaction, il faut savoir quels sont les vrais biens c'est-à-dire « ceux qui dépendent de nous ». Par là, on échappe à tous sentiments de contraintes et par suite au bonheur. Le bonheur ici, c'est l'ataraxie : l'absence de troubles et la tranquillité de l'âme qui connaît et accepte l'ordre du monde « qui ne dépend pas de nous ». C'est par l'exercice de notre raison qui doit guider notre volonté que l'on peut être heureux. Sans la connaissance de l'ordre du monde, on ne peut être vertueux et donc, on ne peut être heureux.

Si l'on se conforme à la vision stoïcienne du bonheur, il faudrait alors pouvoir constater que tous les hommes vertueux sont heureux et tous les hommes qui ne le sont pas sont malheureux. Ce qui n'est pas le cas dans l'expérience de la vie humaine. Par exemple, un pyromane n'atteindra le bonheur qu'en brûlant des gratte-ciel ce qui ne peut passer que pour un vice.

Dans la même voie, ou presque, Epicure dans le Jardin pose une pierre fondamentale dans la construction de la tour philosophique en détruisant les superstitions et rassure finalement le monde : « La mort n'est rien pour nous puisque lorsque nous existons la mort n'est pas et lorsque la mort est là, nous n'existons plus. » Alors, le bonheur du sage est à réaliser dans la vie. Ce bonheur consiste à la satisfaction hédonique du plaisir. Carpé Diem. Dans Lettre à Ménécée, durant le quatrième siècle avant Jésus Christ, Epicure classe les désirs en catégories et explique comment l'être humain doit éviter la douleur. Il décrit alors que les désirs ne sont là que pour nous faire remarquer un manque de plaisir et donc de nous faire retrouver ce bonheur. Contrairement à Epictète, il place le plaisir en bien suprême et nous met en garde sur les confusions entre douleur et mal et bonheur et bien. Epicure voit comme conséquence du malheur un bonheur plus immense ensuite. Il s'agit d'un calcul des plaisirs. Ainsi, par exemple un homme qui sort de prison sera plus heureux d'être libre après avoir beaucoup souffert...

De tous les moyens de chercher le bonheur. Epicure proclame de vivre sans se soucier des dieux ou de la morte et de vivre au jour le jour sur terre ! Il faut satisfaire, pour lui, chaque désir excepté les désirs vains qui ne conduisent qu'à la souffrance. Et même si la hiérarchie des désirs d'Epicure nous dit que tous les plaisirs ne méritent pas d'être satisfait. Le philosophe grec pense, peut-être à juste titre que le bonheur ne peut se trouver que sur terre en satisfaisant chaque désir qui conduit au bonheur...

Bernard Werber, dans L'Ultime Secret, cherche par tous les moyens à découvrir ce qui motive. Or, il admet qu'un point du cerveau, habilement stimulé, fait accéder au plaisir pur, le bonheur total qu'on appelle nirvana. Ainsi l'homme ayant goûté au vrai plaisir est motivé et en redemande. Il arrive à un point où le désir est si motivant que l'homme est capable de tout pour avoir sa dose de bonheur.

Cela rejoint en un certain sens l'idée de Rousseau qui, dans la Nouvelle Héloïse, proclame qu'une vie sans désir serait terne morne et... Mortelle. Par exemple, en cuisine, l'odeur des nouilles au beurre est déjà un délice avant même de les manger alors qu'une fois l'assiette vide, le bonheur s'est envolé. Ainsi Rousseau nous apprend que rien ne vaut le désir et l'espoir et que le bonheur réside dans la motivation de sa conquête et dans l'attente. Il se pourrait alors qu'un homme ayant tout plongerait dans les abîmes de l'ennui et de la dépression. On voit ici que le bonheur est éphémère ou du moins la satisfaction du désir est décevante et que seul l'espoir, l'envie et l'attente (c'est-à-dire la recherche du plaisir) sont durables et motivants et rendent plus heureux que la satisfaction. Donc, nous voyons que ces qui dure est beaucoup plus agréable et fait de nous des êtres humains conscients, vivants pleins d'espoir. Hélas, trop d'espoir berce l'illusion et cette vision là du bonheur peut écarter l'humain de la réalité...

C'est pourquoi Nietzsche soutient que l'homme endurci « veut » la souffrance, du moment qu'elle a un sens. Car à quoi bon vivre dans des espoirs inaccessibles, des désirs vains ? Nietzsche ne nous dit pas explicitement que le bonheur n'est pas toujours une finalité. L'homme recherche la souffrance car ses désirs ne le conduisent pas au bonheur. Ainsi peut-être l'être humain cherche le pire dans le seul et unique but d'avoir le mieux. Il faudrait ainsi toujours s'attendre au pire pour que la fin soit mieux que prévu. Comme le dit Patric Nottret dans Poison Vert : « Il faut toujours s'attendre au pire comme ça, on n'est jamais déçu »
Mais l'homme a beau être un être doté de raison, jamais il ne pourra annihiler la part sensible en lui (ses sentiments, ses désirs, ses tendances aux plaisirs, pulsions et autres...) C'est pourquoi, Calliclès, dans Gorgias de Platon condamne la définition de la vie sage comme vie heureuse. Il considère qu'une telle définition est formulée par les lâches, les faibles c'est-à-dire par ceux qui n'ont pas la force d'assumer leurs passions. Ceux-ci en appellent à la raison pour masquer leur peurs de leur sensibilité, voire même de leur sensualité. Ainsi la conception du bonheur comme ataraxie est, comparable à l'existence d'une pierre, se rendre inerte et sans vie. Vivre selon la seule raison ne serait donc pas ce qu'il y a de plus humanisant mais au contraire ce qui nous ramènerait à une existence inorganique. Calliclès en déduit que pour être heureux : « Il faut mettre son courage et son intelligence au service de su grandes paissons et les assouvi avec tout ce qu'elles peuvent désirer. »

Le bonheur consiste donc à vivre pleinement tous nos désirs et toutes nos passions.

Pour Kant, une même personne peut voir évoluer son idéal du bonheur en fonction de son âge et des circonstances (la santé, la puissance, la richesse...) Cette relativité des objets pouvant constituer notre bonheur révèle donc que le bonheur n'est pas un idéal indéterminé de la raison. Par conséquent, il n'y a pas d'art de vivre heureux : on ne peut pas déterminer de façon nécessaire et universelle les actions ou les aptitudes pouvant nous mener au bonheur. La nécessité et l'universalité ne sont issues que de la raison, et le bonheur ne semble pas accessible à la raison.

Mais le bonheur tant recherché par les hommes est une quête inachevée si nous nous attardons sur une recherche vaine de l'hédonisme dans une ataraxie superficielle ; par exemple en fumant de la marijuana ou en tombant dans les antidépresseurs. Ainsi, comme dirait Zarathoustra, il faut vivre « par delà le bien et le mal », et c'est pourquoi le bonheur ne se trouve ni dans les désirs vicieux, ni dans la sagesse et la vertu. Il faut dépasser ses désirs et superposer ses envies et sa raison. Ainsi, vivre dans le jardin d'Epicure ou dans un monde ordonné par Epictète ne constitue qu'une première étape dans la conquête du bonheur.
Tout ce qui a un début, a une fin. Et la fin d'une vie de désir devrait être bonheur. Aristote, dans l'Etique à Nicomaque, livres IX et X, déduit très simplement que le bonheur est dans la contemplation. En chaque humain réside l'essence d'une part divine qui sait tout. (C'est vite résumé). Le vrai bonheur alors ne serait pas sur terre, mais dans le savoir et désirer savoir est le but de la philosophie. En partant de cette simple phrase de Socrate : « Je sais que je ne sais rien » il faut apprendre car réfléchir, philosopher serait le seul moyen d'accéder au plaisir suprême. Dans l'illumination, un homme réussit à accomplir son but et trouve dans le repos éternel, loin des besoins corporels, la connaissance, le bonheur : l'homme est heureux. Lorsque nous passons de l'état de poltergeist à l'après vie, nous accédons ainsi au bonheur de la connaissance divine peu importe nos désirs, nos peurs ou nos espoirs. On peut accéder au bonheur après une vie sans désirs ou avec des désirs vains, des rêves, des échecs (des réussites). Vivons dons comme Epicure en n'ayant pas peur de la mort car elle n'est pas une fin mais un moyen pour arriver au bout de la quête ultime et le plaisir de tout savoir (le bonheur) y est caché.

Mais si le bonheur est l'illumination alors philosophons jusqu'à savoir. Faisons fi des sophistes, des démagogues et cherchons, dans la douleur, dans la peine, dans la joie, le plaisir, le meilleur ou le pire, la contemplation car nous sommes, pour Aristote en tout cas, presque l'égal des dieux. Ce bonheur là, qui nous attend, dépasse l'idée de désir...

...

Et ma note : 14... Peut-être que vous vous demanderez comment j'ai pu écrire une telle chose qui n'est pas du tout dans mon style. Mais sans tricher, je vais vous donner un indice pour réussir en philosophie : les phrases si vous les comprenez pendant votre relecture, ouvrez le dictionnaire de philosophie et rajoutez des mots de plus de trois syllabes. Pour information, je ne comprends plus très bien ce que j'ai écrit ce jour là... Mais j'ai gagné car j'ai eu le meilleur score !

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 06:08

Modifié le dimanche 29 mars 2009 06:51

Heinz City c'est terminé

Heinz City c'est terminé
Heinz City, c'est terminé.
Le clavier de Tooeyne a cessé (pour le moment) de chauffer, mon portefeuille a cessé de gémir. Nous avons tous plier notre T-shirt hier soir, en versant pour les plus sensible une larme, et en pensant à cette épopée... Heinz City, si je devais faire un bilan, je dirais que c'est d'abord une idée... Et un enchaînement de causes à effets jusqu'à l'aboutissement, puis la projection, puis la fin, aujourd'hui, alors que le film se téléchargera bientôt et on l'espère en masse...

Heinz City, c'est fini...
C'est fini... Nous devrions être heureux, le film qui a bercé toutes nos nuits depuis quoi... 6 mois est fini.
Et pourtant, on ne l'est pas. Certains diront que nous sommes trop épuisés que nous avons vécu cette fin comme un soulagement, une fin alternative. D'autre dirait que nous sommes un peu et bien, bah... C'est fini, on est super content, mais ça fait si longtemps qu'on est dessus (et je ne parle même pas de Tooeyne) que c'est un peu une perte. Comme un bébé porté qu'on ne veut plus lâcher...
Heinz City, over...

Une projection devant une trentaine de personnes, une salle à peine sombre. Des rires (parfois forcés n'est-ce pas Loïc), des applaudissements et du carton qui tombe... Voilà ce que certaines personnes ont vu de Heinz City, sans vraiment comprendre ce qu'ils venaient de voir. Trop court, trop bon, trop bref... Voilà ce qu'on en dira. Ils ne sauront jamais que Rawash et Nicolas on souffert et on fait souffrir le toit d'une bagnole... On ne saura rien de la fatigue de Tooeyne (et de la patience d'Amandine dira-t-on).
Et encore bientôt un autre public, sur la toile dira qu'il était trop court, compressé et n'auront même pas eu le droit au 5.1 dans une salle communale...

Heinz City est fini...
« Tout ça pour ça »... La phrase qui restera peut-être à jamais gravée dans nos c½urs, Heinz City, l'histoire d'un râteau en noir et blanc un râteau qui aura demandé des investigations pour Billy et une course poursuite pour Rawash... Et tous ces gens n'auront pas vu le tournage. L'acharnement de cette irréductible équipe. On oubliera très vite que quelqu'un à porter à bout de bras des panneaux pour cacher le soleil, on oubliera très vite qu'il nous aura fallu plus d'une heure pour monter le fond vert et le triple pour le construire !! On oubliera que Magalie et Thibaud, qui ont perdu leur nom d'acteur en 6 minutes 47, n'étaient pas sur un balcon face à une ville...

Heinz City, une fin...
Une ville créée avec des personnages... mais tout aussi éphémères... Une ville, une fin. Fatalement tout ce qui a commencé doit finir....
Heinz City...
Il n'y aura que nos esprits, à nous, équipe des films, pour se rappeler que ce n'est pas 6 minute 47 que Billy le puceau et Jessica femme fatale sont encore là, ont été là, parfois trop fatigué sur le tournage... Avec Heinz City, nous sommes allés au bout. Au bout de nous même de nos possibilité. On a encore appris, mais n'est-ce pas ça la vie, apprendre à chaque fois et continuer toujours pourtant à le faire.
Personne ne se rendra compte que 8 seconde du film on été truqué en plus de 10 heures !!

Heinz City, c'est fini...
Terminé... Mais loin d'être mort... 24h de tournage en 3 jours... 500 euros... 20 personnes dans l'équipe, techniciens acteurs, interprète pour les musiques... Qui pensera encore à ça après ?

Heinz City est terminé
Entre peine et joie nous devons tout ranger, et se rappeler, l'épopée, la superproduction... Que de bon souvenir, il n'y a qu'un truc en plus par rapport à Lost and Hunted, ce coup ci, on a un film fini qu'on pourra présenter partout où on aura le droit, en espérant être récompensé...
Trop court ? Un DVD viendra. Pour que les gens sachent qu'il a fallu du temps et de l'investissement malgré nos contraintes comme la fac, les écoles le boulot, pour achever un film de 6 minutes 47...

Heinz City terminé...
Mais la ville elle continue d'exister et sera réutilisée plus tard...
En attendons retombons un peu dans le comique, les clips et fausses pubs, moment de détente après tout ça... la page est tournée...
Oui, et à quand le deux ??? Nous y pensons.... nous y pensons.....

ET L'ADRESSE DU BLOG DE HEINZ CITY

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 06:11

Modifié le dimanche 29 mars 2009 06:52

Heinz City

J'en profite pour faire un point sur le DVD qui devrait sortir à Noël... Moi j'aime bien donné des dates parce qu'après, je suis obligé de dire à tout le monde que bah en fait, c'est pas ça...
Enfin bref, bientôt un DVD de l'Ekipedéfilme...

Vous avez déjà lu la plupart des choses que j'ai écrite ici pour la plupart d'entre vous, mais je mettrai des petits morceaux d'autres trucs entre...

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 06:19